À Noël, quand Loïc a reçu sa première planche à neige, une grande histoire d’amour est née. Ils avaient comme projet de rider le Massif ensemble! Je vous dis qu’il a redoublé d’efforts pour y arriver. Nous y voici donc.

Mais hier, dans la tempête, on n’y croyait plus. Partis de Sainte-Adèle vers midi, Nous sommes arrivés vers 19:15. La région a reçu plus de 85 cm de neige cette semaine.

Ce matin, le temps s’était éclairci. Les cousins étaient emballés à l’idée de skier devant un tel panorama. J’avoue que c’est impressionnant à toutes les fois.

Les bancs de neige sont hauts de quelques mètres en bordure, je suis impressionnée, j’en parle à tous les 25 mètres! Arrivés à la station vers 8:30, nous avons fait la file, longtemps.

Sasha en profite pour aimer son frère et lui faire savoir. Elle fait bien d’en profiter parce qu’une fois le coup d’envoi donné, c’est chacun pour soi dans cette poudreuse!

Les employés de la station savaient d’or et déjà que la journée allait être leur plus grosse de la saison!

Ce matin,  les conditions étaient optimales, parfaites, démantes! Nous avons skié les pistes desservies par la remontée du versant principal, puis celles dans le secteur du Camp Boule.

Certaines pistes ont été damées, la majorité non.

 

Vers 10h, les pistes étaient de plus en plus tracées. Ma petite Sasha zigzaguait entre les bosses, flottait sur les bords de pistes. Elle passait partout. Ou presque….

Je lui demande ici si elle a besoin d’aide pour se relever. Elle me dit de me tasser plus loin parce que je lui empêche de se relever, “tu es exactement où je dois aller maman!”

Vers midi, sur le versant au sud, la neige s’est alourdie au soleil. Elle commence à être difficile à tasser sous les cares. Mais le plaisir n’en est pas diminué pour autant. Les enfants ont faim mais ne veulent pas s’arrêter pour le moment. Nous dînons dans les chaises de la remontée Maillard. Cette remontée est moins achalandée que sa voisine, près du chalet secondaire.

Nous Skions l’Archipel, la Mailard et la Phénomène, la neige est encore super légère. Mais dans les pistes, les bosses sont hautes. Les sous-bois sont pleins au bouchons. En piquant ma pôle sur le bord pour prendre un cliché, je manque la perdre. Le fond est creux!

En sortant du bois un peu plus loin que ma Sasha et je la vois pleurer à chaude larmes. On peut s’arrêter un peu si tu veux, tu es fatiguée? Du tout! Elle était en maudit de ne pas avoir passer par le même chemin que moi.

On se reprendra à la prochaine, t’as pas l’air de vouloir arrêter de toute façon!

On enfile les descentes les unes après les autres. Les pauses se prennent durant l’attente. Chaises ou gondole, c’est partout pareil. Mais ça se prend bien pour relâcher la pression mise sur les cuisses.

 

Même la gondole est un happening en soi pour les petits!

Nous avons skié toute la journée, jusqu’à la fermeture.

On a même vu le bateau de mon oncle Simon.

De retour au chalet, les enfants ont fini leur journée parfaite, dans un spa frette!!!