Avant mes journées en ski, tempête ou pas, étaient différentes: J’arrivais à l’ouverture, je mangeais dans les chaises et je fermais la montagne avec la dernière remontée. Je ne buvais même pas, pour être certaine de ne pas avoir à entrer dans le chalet… Je ne voulais rien manquer et jamais je ne voulais que ça se termine…

Je ne sais pas comment je faisais pour tenir aussi longtemps au chaud et au sec. Et je n’ai pas souvenir que mes parents m’achetais du duvet ou du GORETEX ou des vêtements qui respirent!

Avec la bordée de samedi et le mercure qui oscillait entre 0 et -2, après 4 heures de ski, nous étions tous trempés, du dedans comme du dehors. comme si plus rien ne respirait ou était imperméable!

C’est sûr que les efforts physiques intenses donnent chaud… Comme avoir l’impression d’avoir manqué un beau spot et de remonter la piste au lieu d’attendre la prochaine run…. Sasha non plus ne veut rien manquer! J’ai beau lui dire de laisser faire, qu’on va le refaire dans 5 minutes….

Non, mais quelle tête dure: Faut toujours qu’elle remonte pour mieux redescendre!

Avec les enfants, on skie généralement quelques heures et on revient à la maison. Sauf les journées tempête. On a pris l’habitude de les passer à Morin Heights.

Les enfants adorent les sous-bois de la station, surtout dans le coin de la Rivière à Simon.

C’est entretenu l’été, c’est varié l’hiver et peu tracé les jours de bordée.

 

Pour vous dire comment on aime ça: C’est déjà arriver quelques fois que ma petite puce ne pense même pas me demander d’aller à la salle de bain tellement elle ne voulait pas arrêter ou au final, avoir moins de runs que son frère… Ça se finit généralement avec une bonne brassée d’habit de neige et de bottes de ski qui trempent dans le bain mais au diable le lavage, on en aura pas fait moins que les gars…

C’était superbe! L’achalandage était pas celui auquel je m’attendais: J’ai entendu dire que les sorties de route sur la 15 et partout sur le réseau routier étaient nombreuses… Même dans le stationnement de la station, les gens restaient pris tellement ça tombait vite, 7 cm à l’heure environ! J’ai vu du monde pousser et suer pour se déprendre sur le plat!

En piste, il y avait plusieurs skieurs mais les conditions, bien que bucoliques, sont difficiles pour les personnes qui s’initient au ski.

Bien qu’abondante et neuve, la neige était lourde, mouillée et collante.

Nous avons passer nos 4 heures dans le bois.  4 heures nous suffisaient amplement. Surtout que je savais que j’en avais 4 autres à pelleter!

Contente d’en avoir qu’en même profiter… Pour tous ceux qui ne se sont pas rendus hier, j’ai entendu dire que vous aviez été nombreux à retenter votre chance aujourd’hui.

…À moins que les stationnements étaient plein aujourd’hui de monde rester pris hier…

😉