Hier, à la montagne, c’était jour de course et jour de fête. C’était la 5e édition de la Classique Martin Couture.

Depuis 2018, Le Sommet Saint-Sauveur honore la mémoire d’un homme extraordinaire. Amoureux du ski et passionné par l’enseignement, Martin a été l’entraîneur-chef de l’équipe de compétition pendant plus de 25 ans.

L’évènement  a habituellement lieu en janvier. Mais cette année, le vilain virus a forcé les organisateurs à reporter la course.

Je vous ai beaucoup parler cet hiver d’Édouard, du Fonds Édouard Boivin, du courage de ses parents, mes amis. Édouard était le petit-fils de grand-papa Martin.

Pour la 5e édition de la Classique, les Sommets, la DLS et l’équipe de compétition du Sommet Saint-Sauveur ont décidé de faire œuvre utile et d’associer l’évènement au Fonds Édouard Boivin. Tous les profits de l’évènement seront remis en dons au Fonds.

L’ambiance était à la fête au pied de la 72.

Les enfants préféraient tellement les gros hot-dogs, les chips, les boissons gazeuses, les beignes et les copains aux runs!

On s’est donc réuni au bas de la 72 avec parents et amis pour regarder les coureurs disputer le parcours.

De toute façon, en piste, c’était très mouillé.

La pluie de jeudi, la neige de vendredi ont ajouté beaucoup d’eau à un sol déjà gorgé d’eau. Il faudra quelques belles journées ensoleillées pour assécher la surface un peu.

Et drainer la base!

En bas, c’est un parcours d’habiletés à traverser pour accéder à la remontée.

Après la boue, c’est de la slush. Après la slush, Oh surprise, vous mettrez le pied dans la Manic…

Pendant la remontée, je fermais les yeux et je m’imaginais au parc aquatique: La Manic, je l’aime plus en maillot, parfumée de crème solaire au coco! Avouez que juste cette phrase nous fait rêver.

En attendant, vous serez soit en recherche de vitesse, sois abruptement freiné si vous skiez ce gros sel trempé. Restez allumés, ça brake sec parfois!

Mais après un hiver rigoureux, balayé par les grands vents, ça fait du bien beaucoup de douceur. On oublie la flotte de la base et on apprécie le moment et les amis. C’est pas désagréable du tout, pour la foule, un évènement en avril plutôt qu’en janvier.

Nous ne sommes pas traversé vers Avila, mais ma patrouilleur préférée *aka ma nièce Amélie*, m’indiquait que les conditions printanières étaient parfaites, plus ferme, sèches et plus froides. Le versant est plus exposé au vent, ceci explique peut-être cela!

Pour les prochaines semaines, je vous conseille de regarder avant d’aller skier.

  • Regardez dehors en premier. S’il fait soleil, dites-vous qu’en piste, ça sera super beau. Crémez-vous le visage!
  • S’il pleut ou s’ils annoncent de la bouette, regardez internet. Le site de la station ou le fil Facebook du Sommet vous informera sur la suspension, ou non, des activités de la station.

À la remontée ou en piste, si vous croisez des employés: dites-leurs merci pour la belle saison. Si vous trouvez les conditions plus difficiles ou molles, imaginez-les en dameuse, tenter de trouver suffisamment de traction pour remonter la neige en haut de piste… C’est rendu mission quasi impossible mais le plaisir de skier est là pareil. Ça fait que c’est ça: dites-leur merci pareil pour la superbe saison!!!!

Pour revenir à la Classique: L’évènement aura permis d’amasser plus de 11 000$ en don au Fonds! WOW.

Du fonds du cœur, merci à tous et aux coureurs qui ont donné un bon show.

Lecteurs de Skipresse Cyclepresse, si votre saison de glisse tire à sa fin et que vous attendez impatiemment que la neige fonde pour commencer à rouler en vélo dans les sentiers, sachez que le Fonds tiendra un événement de vélo de montagne au parc du Mont Loup-Garou, à Sainte-Adèle.

On vous y attend en grand nombre.

Stay tuned!