En déneigeant la voiture ce matin, on savait qu’on aurait de la neige de qualité à skier; les 5 ou 6 cm accumulés pouvaient pratiquement s’enlever en soufflant sur le capot tellement la neige était légère. Rendu à la montagne, je m’aperçois que j’ai oublié mon casque à la maison, je vais donc skier comme dans l’ancien temps, coiffé d’une tuque à pompon. Je profite en fait de la situation pour me réfugier dans les sous-bois. En tant qu’ancien patrouilleur et de père responsable, j’aimerais dire que c’est pour m’éviter de skier à grande vitesse comme j’aime tant le faire en temps normal, mais à vrai dire, c’est qu’avec mon casque j’ai aussi oublié mes grosses lunettes et avec les forts vents, les petites lunettes que je porte me protègent bien peu (la glace et le vents sur la Kandahar m’ont particulièrement décoiffé). Je vais donc passer une bonne partie de ma journée à l’abri du vent, à travailler mes virages dans les sous-bois du côté de la Banzaï et du Tunnel, parfaitement enneigées, et bien à l’abri du vent.

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